vendredi 28 juin 2013

Les Michelin se mobilisent à Clermont-Ferrand

Près de 2000 d'ouvriers de Michelin ont manifesté devant le siège de Clermont-Ferrans, dont près de 500 ouvriers du site de Joué-les-Tours. Leur usine est menacée de fermer avec 730 postes supprimés.

Des ouvriers de Bourges, Troyes, du Puy-en-Velay, Montluçon, Cholet, Bourges ou encore de Montceau-les Mines avaient également fait le déplacement.
 
 

jeudi 27 juin 2013

Communiqué de l'Anction antifasciste Paris-Banlieue sur la mort de Clément

 


Meurtre de Clément : halte aux mensonges !


Depuis ce matin, l’ensemble de la presse en ligne reprend une information de RTL, au sujet d’une vidéo de la mort de notre camarade et ami Clément, sans la vérifier. A l’instar des journalistes qui diffusent ces calomnies nous n’avons pu visionner cette vidéo. Nous rejetons toutefois formellement l’interprétation qui en est faite. Les camarades présents avec Clément le 05 juin maintiennent leur version :

oui il y a eu des échanges verbaux à l’intérieur du magasin devant les messages ouvertement racistes et tombant sous le coup de la loi arborés par les skinheads

l’agression physique survenue à l’extérieur du magasin est le fait des skinheads qui se sont approchés, ont encerclé nos camarades puis les ont agressés. Les militants néonazis étaient armés de coups de poing américains et ont tué Clément Méric.

Il est donc impossible que des images montrent Clément se précipiter vers son agresseur pour lui porter un coup dans le dos. C’est au contraire Esteban qui a quitté le centre de la rue pour se diriger vers Clément. Les militants d’extrême droite eux-mêmes n’ont jamais prétendu que Clément se soit précipité vers eux pour les frapper par derrière.

Les mensonges relayés dans la presse ne font qu’ajouter à la douleur de ses proches.


Communiqué de l’Action antifasciste Paris-Banlieue

mardi 25 juin 2013

lundi 24 juin 2013

Des photos de la manif antifasciste de dimanche

Des délégations venues des quatre coins de l’€urope pour Clément.

Des slogans repris en allemand, en italien, en turc…

Une banderole rappelait que des personnes parce que musulmanes et aussi femmes sont agressées comme à Argenteuil. Les victimes n'ont pas toutes la même valeur, Valls ne se déplacera pas comme il l'avait fait dans d'autres circonstances. Battues, déshabillées, frappées, l'une d'elle perdra son bébé quatre mois plus tard sans que pour l'instant il soit possible de déterminer la cause de cette fausse couche (http://resisteralairdutemps.blogspot.fr/p/lorsquelle-entre-dans-un-commissariat.html)

Une quinzaine de camarades ont été arrêtés en fin de manif et transférés au commissariat du 18e rue de l’evangile la majorité est sortie après une vérification d’identité mais deux d’entre eux ont été places en garde a vue pour rébellion et port d arme, un rassemblement de soutien a eu lieu devant le commissariat.

Pour faire le point sur la situation, une réunion était prévue au transfo avenue de la république a Bagnolet a 18 heures (indymedia paris).

Quelques photos (voir aussi http://drapeaurouge.over-blog.com/quelques-photos-de-la-manif-antifasciste-du-dimanche-23-juin-%C3%A0-paris) :

























Rassemblement pour la journée internationale du prisonnier révolutionnaire

Le rassemblement pour la journée internationale du prisonnier révolutionnaire a été autorisé durant une heure et 30 minutes (15 H-16h30).
A 16h30, deux civils viendront signifier la fin de l'intervention.













S'agissant de rassemblement autorisé puis interdit dans la foulée (voir http://lacausedupeuple.blogspot.fr/2013/06/les-fachos-assassinent-le-ps-reprime.html) la décision du tribunal admnistratif est tombée :

Manuel Valls désavoué par la justice : « atteinte grave et manifestement illégale au droit de manifester »
Suite à l'interdiction de manifester prononcée par le Préfet Boucaut contre le 9ème collectif, et signifiée la veille de la manifestation, un recours a été intenté en urgence devant le tribunal administratif ce samedi 22 juin.
L'avocat du 9ème collectif, Christophe Pouly, a pu dénoncer le caractère abusif de cette mesure, une telle interdiction ne pouvant se justifier que si « la menace pour l'ordre public est exceptionnellement grave ».
Après examen attentif des arguments de la Préfecture, le juge des Référés du Tribunal administratif a considéré que « le Préfet de Police doit être regardé comme ayant porté, dans les circonstances de l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale au droit de manifestation ».
Le juge a en conséquence « enjoint au Préfet de Police de garantir » au 9ème Collectif des sans-papiers « l'exercice de leur liberté de manifester ».
Rappelons que les tentatives d'empêchement et d'interdiction de ces manifestations sont accompagnées d'un blocage total des dossiers de régularisation par la même Préfecture de Police parisienne. Le 9ème collectif restera mobilisé et déterminé jusqu'au déblocage des dossiers et la régularisation des sans-papiers.
Fait à Paris, samedi 22 juin 2013.
9ème collectif des sans-papiers
wwww.9emecollectif.net
9eme_collectif@no-log.org
Contact: 06 03 58 39 59

Sur Georges Ibrahim Abdallah :

Pas de justice, pas de paix…Marche pour Lamine, mort étouffé dans un car de police

Marche « Lamine Dieng, 6 ans déjà »
  
Marche commémorative pour Lamine Dieng, étouffé par des policiers dans un fourgon de police le 17 juin 2007. RDV le 22 juin 2013 de 14 h 30 à 19 h au 58 rue des Amandiers, Paris 75020, métro Père Lachaise (lignes 2 et 3). 

Lamine Dieng avait 25 ans quand il est décédé le 17 juin 2007 suite à son interpellation par des agents de police à Paris.

Rappel des faits

Dans la nuit du 17 juin 2007, trois policiers se sont rendus rue de la Bidassoa, dans le XXe arrondissement de Paris, à la suite d'un appel téléphonique signalant une altercation dans un hôtel. D'après leurs témoignages, c'est là qu'ils ont retrouvé Lamine Dieng pieds nus, allongé sous une voiture.

Selon eux, il était très agité et a commencé à s'extraire de sa position. Les policiers ont décidé de l'immobiliser, mais il a résisté et les a bousculés tous les trois. Ils ont alors appelé des renforts. Deux autres policiers sont arrivés quelques minutes plus tard, suivis d'un capitaine et d'un lieutenant. Lamine Dieng a été immobilisé par cinq policiers, face contre terre, les mains menottées dans le dos (le bras droit passé par-dessus son épaule) et les pieds entravés par une sangle. Il a ensuite été transporté dans un car de police, où on l'a placé dans la même position.

Le capitaine de police s'est alors rendu compte que Lamine Dieng ne bougeait plus. Arrivés sur place, les pompiers et le SAMU ont tenté en vain de le ranimer.

La manif

Une petite foule se rassemble, rue des amandiers pour partir en manifestation dans le vingtième. Faible cortège qui grossira au cours de sa déambulation. 

Cela fait déjà bien longtemps que cette place (fontaine aux innocents, Paris 1°)  a été rebaptisée.


Quelques photos :







samedi 22 juin 2013

Fête de la Musique, Paris La Santé : Du son contre les prisons

Beaucoup d’affichettes, des amplis mais la préfecture n’avait pas autorisé, un tracteur avec plateau qui permet de délivrer plus de puissance sonore pour les prisonniers sociaux.

Certes les civils veillaient au grain dans leur véhicule banalisé tandis que des fourgons de gendarmes mobiles bloquaient les rues donnant accès à la taule. 

Pour accéder à son domicile il fallait présenter un justificatif de domiciliation, pas de visite aux amies-s.

Les passantes-ts  s’arrêtaient longuement en remontant les files d’affichettes et souvent des discussions fleurissaient sur le pavé comme lors des enquêtes du GIP (Groupe Information Prison) lors des révoltes des années 70.

Quelques photos pour ne pas oublier qu’il reste des Bastille à prendre.

TOUTES LES PRISONS BOURGEOISES SONT DES COULOIRS DE LA MORT DES PROLETAIRES !